AFFAIRE SALMA MAMOUNE

Êtes vous sûr?

VOUS SUSPECTEZ QUI?
  • Ahmed a un alibi, confirmé par son historique de recherche. Lorsqu’il a été interrogé par la police, il a mentionné avoir des éraflures sur le corps, ce qui pouvait sembler suspect. Cependant, il a expliqué qu’elles provenaient de son chat. Une vérification rapide de son compte Instagram a confirmé qu’il possède bien un chat, prouvant ainsi la véracité de son explication. Bien qu’il ait harcelé la victime, aucune preuve ne le relie directement au crime. Il n’est donc pas le coupable.

  • Omar était le gardien de l’immeuble où vivait la victime. Lorsqu’il a été interrogé par la police, il a déclaré que la victime était gentille avec lui et qu’il n’était pas présent sur la scène du crime. Aucune preuve ne le lie directement à l’affaire, et son absence au moment des faits confirme son innocence. Il n’est donc pas le coupable.

  • Mohamed est un commerçant du quartier de la victime. Celle-ci faisait occasionnellement ses achats dans sa boutique. Lorsqu’il a été interrogé par la police, il a déclaré ne pas avoir vu Salma depuis un certain temps. De plus, aucun élément ne suggère qu’il aurait eu un mobile pour commettre le crime. En l’absence de lien direct avec l’affaire, il peut être écarté des suspects. Il n’est donc pas le coupable.

  • Amal était la meilleure amie de la victime depuis longtemps. Bien qu’un différend ait eu lieu entre elles concernant une somme d’argent que Salma lui avait prêtée, les échanges de messages montrent qu’elles ont finalement résolu leur problème. De plus, Amal a envoyé une photo depuis l’aéroport au moment supposé du crime, ce qui prouve qu’elle n’était pas présente sur la scène du crime. Son alibi est donc solide, et elle n’est pas la coupable.

  • Fatima est la mère de la victime, mais elle vit dans une autre ville (Agadir). Il a été prouvé qu’elle n’était pas présente sur la scène du crime. Bien qu’elles n’étaient pas très proches, il est peu probable qu’une mère tue sa propre fille. Aucun élément ne la relie à l’affaire, confirmant ainsi son innocence. Elle n’est donc pas la coupable.

  • Youssef est bel et bien le meurtrier. Il n’a pas supporté le fait que Salma veuille divorcer et la soupçonnait de voir quelqu’un d’autre. Dans son témoignage, il a affirmé être sorti uniquement pour acheter un repas, mais son relevé bancaire a révélé que sa carte avait été utilisée dans une station-service proche du domicile de la victime.

    De plus, un mégot de cigarette retrouvé sur la scène du crime a été analysé, et les résultats toxicologiques ont prouvé qu’il appartenait à Youssef. Aucun des autres suspects ne présentait de traces de nicotine dans le sang, ce qui renforce les preuves contre lui.

    Enfin, le gardien a témoigné avoir vu un homme inconnu entrer dans l’immeuble en utilisant des clés. Il s’agissait de Youssef, qui possédait encore un double des clés de l’appartement, où il avait vécu avec Salma pendant que son propre logement était en rénovation.

  • Ez Zoubair faisait partie des dernières personnes à avoir eu un contact direct avec Salma, car il lui a livré une commande à son appartement. Cependant, le gardien a témoigné qu’il n’était resté à son étage que pendant environ 10 minutes. De plus, aucune empreinte digitale de lui n’a été retrouvée sur la scène du crime, et il n’avait aucune raison valable de tuer Salma. Il n’y a donc aucune preuve contre lui, ce qui confirme son innocence.

  • Zineb faisait partie des suspects ayant eu un contact direct avec la victime le jour du crime. Le gardien Omar a témoigné avoir vu la victime être déposée par une voiture, où se trouvaient Zineb et un autre collègue. Cependant, après enquête, il a été confirmé que Zineb était chez elle au moment du crime. De plus, aucune tension ou conflit n’existait entre elle et la victime. Son alibi est solide, et elle n’est donc pas la coupable.

  • Oussama était le collègue de Zineb et de la victime, Salma. Selon le témoignage du gardien, c’est lui qui conduisait la voiture qui a déposé Salma ce jour-là. Cependant, il a été confirmé qu’il était chez lui au moment du crime. De plus, il n’avait aucun conflit avec la victime et aucune raison valable de la tuer. Son alibi est solide, ce qui confirme son innocence.